Là où j’allume un feu sera ma demeure

Mongolie-deux-cheveaux

« Là où j’allume un feu sera ma demeure, où paissent mes chevaux seront mes pâturages »

Ces images sont un bloc-notes, le passage d’un voyageur dans ce monde empli de silence – seulement interrompu parfois par le hennissement d’un cheval, l’aboiement d’un chien au loin.

 Dans cette exposition c’est le silence qui domine.
 Silence sur les visages, mais aussi sur les objets.
 Je ne montre que le bord des choses pour mieux laisser la place à leur âme.
 Dans une version élargie cette exposition devient un espace immersif.

… A l’extérieur, le point d’eau qui est installé devant chaque yourte, et puis un ovoo -un de ces cairns de pierre qui jalonnent la steppe, lieu de vénération des esprits de la nature – et au dessus en banderoles multicolores, à la façon tibétaine, une anthologie de poésies des steppes.
 Il y a encore la piste avec les traces d’animaux, chèvres, chevaux, vaches, moutons, un herbier des plantes de la steppe , et bien sur toutes ces photographies…
Mais aussi une grande yourte et une cabane des steppes où l’on rentre et sort à sa guise. Là, à l’intérieur, un abri de berger, des ballots de laine pour s’asseoir ou s’allonger et 365 images en boucle de la vie des nomades mongols, des gens, des animaux, des immensités, des objets, des portes décorées, avec la présence magnétique des chants diphoniques, le blues mongol! On est loin, très loin au milieu de la steppe sans limites.

Circle-editHorse-head-editLittle-girl-editBluecoat-edit111-YOUNG-GIRL-IN-MORNING-LIGHT-Red-comb-esditTeenage-girl-edit

Two-horses-editMan-and-horse-editExchange-tobaco-editHorseman-looking-editMan-with-hat-editYourt-clouds-editOld-man-edit

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